La santé (1)

L’Intelligence cosmique a conçu l’être humain de façon divinement belle, parfaite, semblable au soleil. Nous n’avons aucune conscience de cette merveille que représente notre organisme, dans quels ateliers il a été construit “en haut”, comment l’esprit a travaillé sur lui et combien il en a coûté au Créateur pour parfaire toute cette installation. Lorsque nous retrouverons notre véritable origine solaire, nous prendrons conscience que c’est toujours la même force solaire qui se manifeste à travers notre corps : nos mains, notre cœur, notre cerveau, etc. Nous pouvons tous nous exercer à regarder le soleil et en même temps nous concentrer sur les cellules de notre corps jusqu’à ce qu’elles vibrent à l’unisson avec l’esprit solaire ; bientôt nous sentirons que non seulement l’énergie mais aussi le vrai savoir nous est donné, un savoir qui nous gardera toujours vivants.

L’être humain n’est pas une machine ! Nous sommes habités par des forces, des entités, des intelligences capables de produire dans notre organisme des éléments que nous ne possédions pas auparavant. Il est difficile d’expliquer le lien qui nous unit à toutes les cellules qui constituent notre organisme. Mais ce lien existe. Il devient même très fort dès que nous prenons conscience que par la vie que nous menons, par un travail de la pensée, nous pouvons entrer en contact avec ces petites âmes pour les régénérer. En nous efforçant de maîtriser, de purifier et d’enrichir notre vie psychique, nous pouvons agir non seulement sur les particules matérielles de notre corps, mais toucher aussi leur mémoire.

La Science initiatique, qui a étudié l’anatomie psychique de l’être humain et les règles qui déterminent son fonctionnement, nous enseigne que nous pouvons commander aux cellules de nos organes. Tous les gestes harmonieux que nous faisons avec amour, conscience et conviction, introduisent dans notre corps un courant qui traverse nos cellules, les magnétise et les polarise correctement. La polarisation est une des lois fondamentales de la vie ; tout ce qui existe possède un pôle positif et un pôle négatif. Nos cellules obéissent idéalement à cette loi, le pôle positif de chacune d’elles faisant face au pôle négatif de la cellule voisine, et ainsi de suite… Les troubles, les malaises proviennent de ce que les cellules ne sont plus correctement polarisées entre elles. Ces troubles, ces malaises se soignent par le magnétisme. Et quel est le véritable magnétisme ? L’amour.

La terre des vivants

Oui, le soleil nous parle, il chante, comment peut-on ne rien entendre ?…
Au-delà de cette boule de feu incandescente il existe un monde habité par les créatures les plus évoluées qui dirigent les planètes. Ce sont les vibrations de ces créatures qui se transforment dans l’espace en chaleur et en lumière. Le soleil, c’est la terre des vivants que mentionnent les psaumes. Je marcherai devant l’Eternel sur la terre des vivants, cette terre des vivants c’est le soleil : la lumière qui parcourt l’espace, qui nous éclaire et nous vivifie, ne vient pas du soleil lui-même, mais de ses habitants. Le soleil est une terre fertile et cultivée où s’épanouit toute une civilisation qui est l’œuvre de ces entités sublimes. Elles nous parlent, nous regardent, nous sourient parfois… mais nous pendant ce temps où sommes-nous ?

Références :

  • Brochure 323, Méditations au lever du soleil, 17

Communion

Quand vous mangez, concentrez-vous sur la nourriture en pensant que vous communiez avec tout l’univers.
Les aliments vous raconteront leur histoire, ils vous parleront de la terre, du vent, de la
pluie, de la rosée, du soleil, des étoiles… La nourriture est faite de particules et d’énergies qui ne viennent pas seulement de la terre, mais du cosmos tout entier. Oui, ce sont les éléments venus du cosmos qui se sont matérialisés sous forme de fleurs, de légumes, de fruits.
En réalité, la nourriture se matérialise sur la terre exactement comme les enfants se forment dans le sein de la mère. A l’origine, les plantes, les fruits étaient des esprits dans l’espace ; mais comme on ne peut pas travailler dans le plan physique si on n’a pas de corps physique, pour pouvoir agir efficacement ici sur la terre et entretenir la vie, il a fallu que ces esprits se conforment aux lois de la matière : ils se sont donc incarnés.
(…) La nourriture a reçu les influences du cosmos tout entier. Non seulement les quatre éléments ont participé à l’élaboration de tous les aliments que nous mangeons et buvons, mais le soleil, les étoiles les ont imprégnés de leurs rayons. Si les humains étaient plus attentifs, s’ils comprenaient la richesse et la valeur de la nourriture, s’ils apprenaient à manger avec amour et reconnaissance, ils pourraient recevoir et déchiffrer les messages qu’elle transporte et ils découvriraient les merveilles de la création.

Références :

  • Brochure 4 (1995), L’homme dans l’organisme cosmique

Le silence est peuplé d’être innombrables

Le silence est peuplé d’êtres innombrables : dans les forêts, les lacs, les océans, les montagnes, et sous terre aussi, partout le Créateur a placé des habitants. Même le feu est habité, l’éther, le soleil, les étoiles, tout l’univers est habité. Où que vous alliez, sur les montagnes, dans les forêts, au bord des fleuves, des lacs ou des océans, si vous voulez vous manifester comme un enfant de Dieu qui aspire à une vie plus subtile, plus lumineuse, ne troublez pas le silence de ces lieux. Montrez-vous conscients de la présence des créatures éthériques qui les habitent. En vous approchant d’elles commencez par les saluer, témoignez-leur votre respect, votre amour, et demandez-leur de vous donner leurs bénédictions. Émerveillées de votre attitude, ces créatures qui vous apercevront de loin accourront pour déverser sur vous leurs présents : la joie, la lumière, l’amour, l’énergie pure. Et vous retournerez chez vous avec un sentiment plus vaste de la vie.

Références :

  • Pensées Quotidiennes 2014, 23 septembre

Splendeur divine

Si vous voulez entrer en communication avec les entités célestes, voir la splendeur divine, vous devez vous purifier, élargir votre conscience et travailler pour le plus haut idéal : la fraternité entre les hommes, le royaume de Dieu. Alors vos émanations deviendront plus pures, vos vibrations plus subtiles, et non seulement les esprits lumineux vous laisseront accéder jusqu’à eux, mais ils viendront vous visiter, car ils trouveront en vous une nourriture. Vous ne développerez la vraie clairvoyance qu’en vous élevant jusqu’au sommet de votre être : votre moi supérieur. Chaque jour, pensez que vous parvenez à vous élever jusqu’à lui, que vous vous identifiez à lui. Vous vous tenez là, au sommet, et de là-haut vous plongez votre regard dans l’univers… Comme votre moi supérieur a la possibilité de tout pénétrer, de tout connaître, peu à peu beaucoup de choses que vous avez saisies sans vous en rendre compte arriveront à descendre jusqu’à votre conscience, et vous serez ébloui de tout ce que vous vous sentirez soudain capable de découvrir et de comprendre. La meilleure vision est celle que vous donneront les yeux de l’esprit.

Références :

  • Izvor n° 228, Regards sur l’invisible, chap. IX

La nature offre son coeur

La nature elle aussi a un cœur. D’après la loi de l’analogie ce cœur, c’est l’eau, ce sont les océans. La nature offre son cœur, elle l’expose au soleil et dit : « Mon Seigneur, je te donne mon cœur, mon sang. Sers-toi de lui afin que les plantes, les animaux et les hommes puissent vivre dans l’abondance. » Le soleil prend une partie de ce sang, l’élève jusqu’à lui et le remplit de dons spirituels. Et lorsque plus tard ce sang redescend vers la terre, tous les êtres en bénéficient et se réjouissent.
Chaque jour l’Initié répète en lui-même ce don de l’océan au soleil. Il ouvre son cœur devant le Créateur en disant : « Seigneur, je te donne mon cœur. » Cette prière ardente, ce sacrifice accompli dans le cœur de l’homme est semblable à celui qui se produit dans la nature. Grâce à la sublimation de son amour, de son sang, l’homme rencontre le soleil qui est l’image de Dieu lui-même ; et cette rencontre l’enrichit de nouvelles essences, des essences divines qui se communiquent à tout son être.

Références :

  • OC tome 20 (éd. 2008), 31 juillet

La source

Méditez sur l’image de la source, cette eau cristalline qui jaillit de la terre et ne cesse de couler. Même si on y jette quelques déchets, le courant les emporte. C’est ce jaillissement ininterrompu de l’eau qui fait que la source reste toujours limpide, toujours vivante, toujours pure.
Prenez la source pour modèle : faites jaillir la vie en vous, faites jaillir l’amour et vous serez toujours protégés. Les mauvaises influences, les critiques, les méchancetés, vous ne les sentirez pas. Vous ne vous apercevrez même pas qu’on a essayé de vous salir ou de vous faire du mal, car tout ce qui pourra vous arriver de mauvais, comme la source vous le rejetterez.

Références :

  • OC tome 20 (éd. 2008), 2 juin

Le merveilleux

Le merveilleux est un besoin de l’âme humaine. Et ce que l’on appelle l’irréel est en vérité tout à fait réel, plus réel que ce que nous avons l’habitude de considérer comme la réalité. Combien de personnes, si elles sont sincères, doivent reconnaître que les contes de fées les plongent, pour un moment au moins, dans une sorte de ravissement ! Pourquoi ? Parce que tout y est vivant, animé, doué de parole : les rochers, les fleurs, les arbres, les animaux… Et les forces de la nature y agissent avec intelligence. Mais surtout, au-delà de leur naïveté apparente, ces contes décrivent des réalités de notre vie intérieure.
Lorsque dans certaines circonstances très particulières, le subtil, l’irréel, le féerique font irruption dans notre vie, nous nous sentons comme un arbre qui, arraché jadis à sa terre pour être transplanté dans un milieu hostile, retrouve soudain sa forêt natale où il peut à nouveau s’enraciner et revivre.

Références :

  • O.C., tome 20 (éd. 2008) : Voda, l’eau, 18 février

Le verbe

Quand vous pensez, c’est déjà comme si vous parliez. Cette parole intérieure est réelle, puissante, magique, et c’est elle que l’on appelle le verbe. Le verbe, c’est la pensée qui ne s’est pas encore traduite physiquement par la parole, mais elle s’exprime déjà par des formes, des couleurs, des vibrations. Quand vous parlez intérieurement, avec toute votre âme et tout votre cœur, les plantes, les animaux, les oiseaux, les insectes comprennent votre langage, et les planètes, les étoiles, les anges, les archanges vous entendent aussi.
Dans le monde invisible, les créatures ne se parlent pas avec les mots d’une langue, mais avec les couleurs, les formes, les mélodies qui émanent d’elles, et chacune sait immédiatement interpréter ce langage. Un jour viendra où les humains communiqueront entre eux grâce à leurs seules émanations, et ils se comprendront parce que le verbe est un langage universel.

Références :

  • O.C., tome 22 (éd. 2006), Oguen, le feu, 8 décembre

 

Le soleil

Les entités du monde invisible sont toujours prêtes à apporter la lumière, la joie, l’amour. Elles sont des jardiniers qui viennent s’occuper de notre jardin intérieur. Dans l’attente de leur venue, nous devons créer autour de nous une atmosphère très pure afin de les attirer, mais aussi de les retenir.
Le moment le plus favorable pour ce travail est le lever du soleil. Au fur et à mesure qu’il monte à l’horizon, le soleil change de couleur. Quand il apparaît, il est rouge, puis orange, puis jaune et suivant la qualité de l’air il peut prendre aussi des nuances de vert, de bleu, de violet. Et enfin il devient blanc incandescent. En s’élevant dans le ciel, le soleil chante toute la gamme des couleurs, et chacune d’elles émet un son. Quelle symphonie quand il arrive au blanc éclatant !
Dans cette symphonie, dans ces éclats de lumière, notre aura se purifie, se renforce et vibre plus intensément. Elle lance des signaux aux entités angéliques qui sentent qu’elles sont invitées à une fête. Elles accourent pour y participer et, comme tous les invités qui se rendent à une fête, elles apportent des présents.

Références :

  • Izvor n° 242, Aux sources inaltérables de la joie, chap. XVIII

Le phénix

Dans la mythologie le phénix est cet oiseau d’Arabie qui périodiquement se plaçait sur un bûcher de plantes aromatiques, y mettait lui-même le feu, se consumait puis renaissait de ses cendres. C’est pourquoi il est devenu le symbole des êtres très évolués qui, connaissant les lois de la vie immortelle, sont capables de se renouveler sans cesse. Ces êtres ont pris le soleil pour modèle.
Tous ceux qui aspirent à la vie immortelle, qui est la véritable vie spirituelle et non un prolongement sans fin de la vie physique, doivent aller auprès du soleil. Seul le soleil peut leur apprendre quels sont les éléments qui donnent l’immortalité et quel travail on peut faire avec eux.
Ces éléments sont au nombre de trois : la lumière, la chaleur et la vie. Le soleil ne cesse de les distribuer à travers l’espace comme expressions de la lumière, de la chaleur et de la vie divines. Le jour où vous comprendrez cette vérité, où vous vous préparerez à assister au lever du soleil comme à l’évènement qui dépasse tous les autres, alors vous boirez le soleil, vous vous nourrirez du soleil et vous deviendrez immortels, parce que vous saurez vous renouveler.

Références :

  • O.C., tome 22 (éd. 2006), Oguen, le feu, 28 avril

Le paradis

Que connaît-on de la terre ? Pas grand-chose. D’après la science initiatique, la terre possède un double éthérique qui l’entoure comme une atmosphère lumineuse. C’est cette terre éthérique, subtile, qui est justement la vraie terre dont parle La Genèse, la terre telle qu’elle est sortie des mains de Dieu. La vraie terre, ce n’est pas celle que nous touchons ici, solidifiée, condensée. La vraie terre, c’est la terre éthérique.
C’est dans cette région appelée paradis que Dieu avait placé les premiers êtres humains. Ils vivaient là avec ce corps rayonnant, lumineux dont je vous ai parlé, et ils ne connaissaient ni la souffrance, ni la maladie, ni la mort. Et savez-vous que ce paradis existe toujours ? Il n’a jamais cessé d’exister. Bien qu’on ne le voie pas, il est partout, mais dans le domaine subtil de la matière. Car il est matériel. Oui, le plan éthérique est matériel.
Et l’Arbre de la vie éternelle existe lui aussi, il se trouve encore dans ce paradis… L’Arbre de la vie n’était pas un arbre, mais un courant, un courant qui vient du soleil, et les humains se nourrissaient des rayons du soleil qui circulent à travers cette région. L’arbre de la vie, c’est le soleil.

Références :

  • IZVOR n°210, chap.1 : « Les deux arbres du Paradis »

Les roses

Les roses sont des entités qui viennent de la sphère de Vénus et qui ont accepté de s’incarner sur la terre pour aider les humains. On ne connaît pas encore cette mission des roses, on se sert d’elles pour orner les appartements, les jardins, pour attirer un homme ou séduire une femme. En réalité, la rose est là pour nous découvrir le chemin d’une plus grande perfection, le chemin du véritable amour, l’amour qui n’emprisonne pas, l’amour qui libère ! Voilà le rôle et le message de la rose. Si elle est la reine des fleurs, c’est parce qu’elle nous enseigne le véritable amour. Le jour où les humains comprendront le sacrifice qu’elle a fait en venant parmi eux et accepteront de recevoir son message, peut-être deviendront-ils semblables à elle : partout où ils passeront, ils embaumeront l’atmosphère d’un parfum délicieux.

Références :

  • O.C., Tome XX (Edition 1984), 1er septembre

Créatures éthériques

Le silence est peuplé d’êtres innombrables : dans les forêts, les lacs, les océans, les montagnes, et sous terre aussi, partout le Créateur a placé des habitants. Même le feu est habité, l’éther, le soleil, les étoiles, …tout l’univers est habité. Où que vous alliez, sur les montagnes, dans les forêts, au bord des fleuves, des lacs ou des océans, si vous voulez vous manifester comme un enfant de Dieu qui aspire à une vie plus subtile, plus lumineuse, ne troublez pas le silence de ces lieux. Montrez-vous conscient de la présence des créatures éthériques qui les habitent. En vous approchant d’elles commencez par les saluer, témoignez-leur votre respect, votre amour, et demandez-leur de vous donner leurs bénédictions. Émerveillées de votre attitude, ces créatures qui vous apercevront de loin accourront pour déverser sur vous leurs présents : la joie, la lumière, l’amour, l’énergie pure. Et vous retournerez chez vous avec un sentiment plus vaste de la vie.

Références :

  • Pensées Quotidiennes 2014, 23 septembre

Le mot MERCI

Fermez les yeux en vous efforçant de dégager votre pensée des soucis quotidiens, et dirigez-la vers les sommets, vers les sources de la vie qui abreuvent tout l’univers. Quand vous sentez que vous avez arrêté le flot de pensées, de sentiments et d’images qui vous traversent, prononcez intérieurement le mot « merci ».
« Merci », voilà le mot le plus simple, mais aussi le plus puissant, car il dénoue toutes les tensions. En prononçant ce mot, vous vous accordez avec le monde divin, vous sortez du cercle rétréci de votre moi limité pour entrer dans la paix de la conscience cosmique…
Restez le plus longtemps possible dans cet état, et quand vous reviendrez à vous, vous sentirez que des éléments nouveaux, très précieux, se sont introduits dans votre être : la sérénité, la lucidité, la force.

Références :

  • O.C. tome 22 (éd. 2006), Oguen, le feu, 1er août

Ne parlez pas de votre amour

Pourquoi dire à quelqu’un que vous l’aimez ? Vous l’aimez, cela suffit. L’amour se sent, se voit, c’est même la chose la plus difficile à cacher : il se manifeste par le regard, les gestes, l’attitude… Il n’est pas nécessaire d’en faire la déclaration. Les hommes et les femmes comptent trop sur l’expression verbale ou écrite de leur amour. Une fois qu’ils en ont parlé, ils croient la question réglée. Pas du tout. Ils parlent, ils répètent, et souvent c’est à partir de ce moment-là que leur comportement révèle que leur amour s’affaiblit.
Il faut conserver l’amour comme une chose très précieuse, la plus précieuse, et l’exprimer le moins possible par des mots. C’est ainsi que peu à peu il crée dans l’âme la plus grande liberté, le plus grand enchantement. Si vous en parlez, il se produit bientôt de part et d’autre des réactions qui créeront des malentendus, et ce sera dommage. Ne parlez pas de votre amour et il vivra éternellement en vous.

Références :

  • O.C. tome 20 (éd. 2008), 17 décembre

Un monde ouvert

Pour que la création devienne éloquente, vivante, pleine de sens, il faut apprendre son langage. Toute notre existence doit tendre vers ce but : entrer en communication avec un monde ouvert et ses habitants. Des habitants, il y en a partout : dans l’eau, l’air, la terre, le feu, les montagnes, les arbres, le soleil, les étoiles… partout ! Et ils nous saluent, nous font des signes. Mais qui les voit ? Et qui voit que la nature est une substance lumineuse traversée par des rayons dont aucune langue ne peut décrire la beauté et les couleurs ? Pour que ces habitants vous acceptent, pour qu’ils vous secourent et vous soutiennent, préparez-vous à entrer dans ce monde immense avec votre attention, votre compréhension et votre amour. Vous y habitez déjà, vous y marchez, mais vous devez l’ouvrir encore à votre conscience, ôter le voile qui vous empêche de le voir. Si les humains s’obstinent à fermer les yeux sur ce monde subtil, la véritable poésie, la véritable beauté quitteront la terre.

Références :

  • Izvor n°242, Aux sources inaltérables de la joie, chap. « Ouvrir les portes du rêve »)

S’entourer de lumière

…En regardant le soleil, en voyant l’aura dont il s’entoure et comment les couleurs jaillissent de lui et se propagent dans l’espace, dites : « Moi aussi, je veux entourer mon être de lumière : d’or, d’orange, de bleu, de violet… » Et baignez-vous longtemps dans cette splendeur, dans ces couleurs, contemplez-les, imaginez qu’elles vont très loin, très loin, et que toutes les créatures se trouvent dans cette atmosphère merveilleuse, qu’elles nagent toutes dans cette lumière, qu’elles sont imprégnées de cette lumière et que votre aura devient une bénédiction.
Vous pouvez y arriver car il n’y a pas de limites. Ce sont les humains qui se créent toujours des limites. Il faut avoir une ambition inassouvie pour le bien et dire : « J’irai jusque-là ! » Un Maître, un disciple très élevé envoient leur amour à toute la création, à tout l’univers, et cet amour va plus loin que les étoiles. Pour certains, c’est une réalité, ils envoient leur amour jusqu’aux étoiles, et comme une vague, l’amour des étoiles déferle sur eux et ils nagent dans l’amour, ils vivent dans l’amour cosmique.

Références :

  • O.C., tome VI, chapitre « L’aura » (22 mai 1960)

Une vie de poésie

Que l’on sorte dans les rues, qu’on aille dans les magasins, le métro ou les gares, on ne croise que des visages ternes, fermés, inexpressifs. Est-ce normal que les humains manifestent si peu de joie de se rencontrer, et s’infligent les uns aux autres un spectacle tellement prosaïque ? Pourquoi ne pas se montrer plus chaleureux, plus expressifs, plus souriants, plus vivants ? Même si on n’a aucune raison d’être triste ou maussade, rien qu’en les rencontrant on est influencé ; et alors on arrive au travail ou on rentre chez soi de mauvaise humeur, déprimé, et on communique cet état à ses collègues ou à sa famille. Voilà la vie déplorable que les humains sont en train de se créer continuellement les uns aux autres.
Vous croyez que ce n’est pas important de présenter à tous ceux que vous rencontrez un visage ouvert, amical, fraternel ? Mais c’est cela, la vraie poésie ! Pour être véritablement poète, il ne suffit pas d’écrire des vers. Le vrai poète est celui qui crée la poésie dans sa propre vie en s’efforçant d’y introduire la pureté, la lumière, l’amour, la gaieté. …
Oui, c’est la poésie que l’on aime chez les êtres et que l’on cherche chez eux : quelque chose de léger, de lumineux qu’on a besoin de regarder, de sentir, de respirer, quelque chose qui apaise, qui harmonise, qui inspire.

Références :

  • Brochure n° 3 (1994), Le devoir d’être heureux

Chercher l’invisible derrière le visible

Il ne faut pas s’arrêter seulement sur les formes, il faut toujours chercher le principe, l’esprit au-delà des formes. Ainsi, grâce aux roses j’ai appris à mieux percevoir ce qu’est l’essence d’un être vivant pour mieux communiquer avec lui. Une rose au premier abord se présente comme une forme, des couleurs, un parfum… Mais je ne voulais pas m’arrêter là, je cherchais ce que cette forme, cette couleur, ce parfum éveillaient en moi. C’est une habitude à prendre : être conscient des effets que les êtres et les choses produisent sur nous, afin d’enrichir notre sensibilité, notre compréhension. Mais cela ne me suffisait pas encore, et je me concentrais sur les forces, les intelligences qui, à partir d’une structure, d’un modèle, ont créé cet être vivant qui s’appelle une rose. Et ensuite, j’ai appris à étendre cette préoccupation à tous les êtres et les objets que je rencontrais.
Pourquoi ne feriez-vous pas comme moi ? Vous voyez un cristal, ou un oiseau, ou un visage humain… : demandez-vous quelles sont les puissances invisibles qui ont participé à sa formation pour qu’il soit ce qu’il est. Chercher l’invisible derrière le visible, il n’y a pas de démarche plus instructive, car c’est toujours dans l’invisible que se prépare ce qui se manifeste un jour dans le visible.

Références :

  • Afin de devenir un livre vivant, chap. VI « Jusqu’au cœur de la rose »